mercredi 6 juin 2018

Le Bol Bleu de Glastonbury


Par Annwyn Avalon, patheos.com
Traduction et adaptation par Delphine Serpentine

Source Inconnue

Récemment, dans ma pratique, j’ai ressenti comme un manque. Quelque de sacré sont j’avais besoin sur mon autel durant un rituel. Une chose où plonger mes doigts… Après plusieurs rituels avec cette même impression, j’ai médité et j’ai trouvé que j’avais besoin de travailler avec un bol sacré. Pas un chaudron, qui est aussi important pour moi, mais un bol. Quelque chose en rapport avec les eaux sacrées. J’ai commencé à chercher. Je le voulais bleu et fait main. Après un temps, je l’ai trouvé et je suis tombée, via internet, sur le Bol Bleu de Glastonbury. Il n’y avait pas beaucoup d’informations à ce sujet, donc j’ai appelé ma mentor, Mara Freeman, pour lui en demander plus. Je n’avais jamais entendu parler du Bol Bleu avant, et ce n’est pas une surprise que mon âme en ait eu envie. Après avoir été au Puit du Calice et m’être tenue près de la construction qui abritait le bol (sans pouvoir entrer dedans), j’ai dû capter cette énergie. Peut-être est-ce plus simple encore : plus que je m’alignais sur les énergies d’Avalon, plus des petites choses se produisait dans ma vie.
En 1908, un français du nom de Wellesley Tudor Pole fut convaincu de devoir se rendre à Glastonbury. Sur le chemin, il devint certain qu’il trouverait un objet sacré à cet endroit, et que trois jeunes filles l’aideraient. En 1906, un objet avait été découvert au Mont de Bride. C’était un bol bleu. Malheureusement ce n’était pas l’artefact attendu. Après une datation au carbone et d’autres recherches, il fut trouvé que le bol fut placé là en 1888 par un docteur anglais nommé Goodchild. Il avait passé beaucoup de temps en Italie pour soigner sa tuberculose. Il acheta le bol là et le ramena en Angleterre. Après un rêve intense, il dit que Jésus avait vraiment eu le bol, au point qu’il devint fermement convaincu qu’il avait en sa possession le Saint Graal. Il fit expertiser son bol par un antiquaire qui ne put infirmer ou confirmer sa provenance, mais il suggéra qu’il était très ancien.
Le commerçant auquel Goodchild avait acheté le bol lui dit que ce dernier provenant d’un  mur sur un site ancien. Ce qui renforça Goodchild dans sa conviction du Graal. Il plaça le bol au Mont de Bride où il croyait qu’il appartenait. Bien que nous savons cela : que ce n’est pas le Saint Graal et que la plupart des informations sont incorrectes. Il porte désormais l’énergie du Mont de Bride et du Puit du Calice (où il se trouve maintenant, sous verrou).
Je pense que le graal, s’il existe, n’est pas le bol bleu, mais je pense que nous pouvons travailler avec le graal, la guérison et les énergies des eaux magiques par le biais de la vaisselle sacrée. J’adore mon calice mais il ne contient que du vin, ce qui est une importante part rituelle. J’ai eu besoin et j’ai voulu quelque chose de plus. L’énergie du « concept » d’un bol sacré est maintenant largement imprégnée dans ma propre pratique et, il va sans dire qu’il se glisse également dans la pratique de mes propres étudiants.J’en ai un qui est venu à moi avec une envie similaire, un besoin urgent de travailler avec l’Eau par l’intermédiaire d’un bol. Étonnant non ? La façon dont un égrégore peut se transmettre d’un enseignant à son étudiant et vice et versa, sans intention. C’est pourquoi celles d’entre nous qui sont appelées sur le chemin de la Prêtresse doivent considérer tout ce qu’elles font avant de le faire. Je suis heureuse que ce bol soit venu à moi et que mes étudiants veulent travailler plus avec l’Eau. Peut-être est-ce la sacralité de l’Eau, ou la vaisselle en elle-même. Je ne suis pas sûre mais le temps démêlera ce petit mystère